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FÉLIX MENDELSSOHN Octuor op. 20; Sextuor op. 110
Jaromir Klepac (piano); Jiří Hudec (contrebasse)
Quatuors Pražák et Kocian
Praga- PRD/DSD 250 221(SACD)
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Voilà qui va régler pour un bon bout de temps la question de la suprématie discographique dans l'Octuor de Mendelssohn. Jusqu'ici la version la plus vivante, passionnante, symphonique, altière, mais un peu agressive hélas, était déjà tchèque, avec la réunion des Quatuors Smetana et Janacek chez Supraphon. Les Pražák et les Kocian perpétuent cette tradition dans un enregistrement parfait de bout en bout beaucoup plus agréable à écouter.D'abord la prise de son multicanal est un bijou de respiration et de bon goût, dans une optique aérée et réaliste, opposée aux expérimentations intéressantes, mais un peu outrées, d'Andreas Spreer du label Tacet (avec la Camerata Freden). Ensuite le grain sonore issu de l'alliance des Pražák et des Kocian est tout simplement miraculeux. Sans patine excessive (cf. le bon, bon, joli et propre des Emerson en re-recording), il nous évite le timbre tout de même assez agressif de la version Supraphon. Ensuite, il y a l'élan, toujours juste (parfait Andante!) mais toujours musical, alors que dans tant de disques l'Octuor de Mendelssohn se résume à un exercice de cohésion et de vélocité musicale. Ici on entend la musique de Mendelssohn, sa jeunesse et ses élan, et non le résultat sonore d'une compétition sportive. La mise en place ne semblant aucunement problématique, les tchèque ajoutent à tout cela un aspect ludique (écoutez la circulation des phrases!) qui illumine tant le fameux Scherzo que le Presto final. Ici transpire la chaleur humaine, la sincérité, le tact et l'élégance (Andante, encore et toujours…) Plus étonnant encore: ceux qui croient que tout a été dit à la fin de l'Octuor seront sonnés par Sextuor op. 110 par les Kocian, rejoints par l'altiste des Pražák, Josef Kluson, le pianiste Jaromir Klepac et le contrebassiste Jiří Hudec. Tout d'abord l'œuvre est un véritable bijou. Ensuite, l'échange musical entre les musiciens, avec des Kocian de plus en plus en verve et engagés dans leurs disques, fait partie de ces moments bénis que le disque nous donne trop peu. Les phrases fusent, les musiciens semblent échanger des sourires, l'ensemble se couronnant par un Allegro vivace qui explose de soleil. Voici l'une des grandes parutions de l'année 2005!
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WOLFGANG AMADEUS MOZART Concerto pour flûte n° 1 K. 313, Concerto pour hautbois K. 314, Symphonie n° 32 Irena Grafenauer (flûte); Françoix Leleux (hautbois) Orchestre symphonique de la Radio bavaroise
Günter Wand (K. 313) et Colin Davis
BR Klassik |  |
WOLFGANG AMADEUS MOZART Concertos pour piano n° 9, 12 et 14 (K. 271, 414, 449) Edna Stern (piano) Orchestre de chambre d'Auvergne
Arie van Beek
Zig Zag |  |
RICHARD STRAUSS Ein Heldenleben
ANTON WEBERN Im Sommerwind Orchestre symphonique de Chicago
Bernard Haitink
CSO Resound |  |
RICHARD STRAUSS Suite du Chevalier à la rose, Till l'espiègle, Vier Letzte Lieder Anja Harteros (soprano) Orchestre symphonique de la Radio bavaroise
Mariss Jansons
BR Klassik |  |
MIKLÓS RÓZSA Concerto pour violon op. 24
ERICH WOLFGANG KORNGOLD Concerto pour violon op. 35 Matthew Trustler (violon) Orchestre symphonique de Düsseldorf
Yasuo Shinozaki
Orchid Classics |
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