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OPERA PROIBITA GEORG FRIEDRICH HAENDEL Airs de Il Trionfo del Tempo e del Disinganno & La Resurrezione ALESSANDRO SCARLATTI
Airs de Cantata per la Notte del Santissimlo Natale; Il Giardino di Rose; Sedicia Re di Gerusalemme & San Filippo Neri ANTONIO CALDARA
Airs de Il Trionfo delll'Innocenza; La Castità al Cimento; Santa Francesca Romana; Il Martirio di Santa Caterina
Cecilia Bartoli (mezzo)
Les Musiciens du Louvre-Grenoble
Marc Minkowski
Decca- 475 6924(CD)
Référence: aucune
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Après le lamentable disque d'airs sacrés de Renée Fleming, on est heureux de retrouver Cecilia Bartoli telle qu'en elle-même, dans une pose fellinienne et, surtout, dans un disque célébrant la dimension opératique de la musique sacrée à Rome à l'orée du XVIIIe siècle, période à laquelle l'opéra y avait été banni.Admirateurs et détracteurs de Bartoli pourront se déchirer: ce disque ne fera changer d'opinion ni les uns, ni les autres. D'ailleurs le CD correspond à un quasi rituel, avec une alternance d'airs vifs et d'airs plus ou moins langoureux. Comme à l'habitude ou presque, aussi, la 1re plage, pourtant la plus stratégique, est quasiment la plus critiquable, avec l'intrusion sonore épisodique d'un orgue klaxonnant. Pour le reste, il faut quand même relever un fait simple et suffisant: l'art de Cecilia Bartoli est, qu'on le veuille ou non, sans équivalent aujourd'hui. Souvent, à l'écoute de ces pyrotechnies vocales, me souviens d'un concert au Châtelet à Paris lors duquel j'étais assis à côté d'une collègue de la dame, chanteuse réputée, qui, ébahie, me disait "Comment fait-elle?". Oui, la Bartoli est un phénomène. Et elle a l'immense intelligence de ne pas devenir un phénomène de foire. Le vertige, la transe vocale qui la gagnent parfois dans ce disque (oui, dans un disque, où l'on doit reprendre et multiplier les prises; imaginez le concert!), notamment dans Haendel, sont inoubliables. Mais les airs lents, les récitatifs témoignent d'une suavité, d'une sensualité à fleur de peau et, surtout, d'une ligne de chant suprêmes. Écoutez pour ce faire "Vanne pentita a piangere" de Caldara, plage 4… Mais pourquoi donc, vous fais-je l'article? Un objet discographique si beau, si intelligent, parfaitement soutenu orchestralement, témoignage d'une chanteuse unique, dans un programme savant (quelques premières mondiales au disque), généreux et sublime... Que voulez-vous de plus?
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WOLFGANG AMADEUS MOZART Concerto pour flûte n° 1 K. 313, Concerto pour hautbois K. 314, Symphonie n° 32 Irena Grafenauer (flûte); Françoix Leleux (hautbois) Orchestre symphonique de la Radio bavaroise
Günter Wand (K. 313) et Colin Davis
BR Klassik |  |
WOLFGANG AMADEUS MOZART Concertos pour piano n° 9, 12 et 14 (K. 271, 414, 449) Edna Stern (piano) Orchestre de chambre d'Auvergne
Arie van Beek
Zig Zag |  |
RICHARD STRAUSS Ein Heldenleben
ANTON WEBERN Im Sommerwind Orchestre symphonique de Chicago
Bernard Haitink
CSO Resound |  |
RICHARD STRAUSS Suite du Chevalier à la rose, Till l'espiègle, Vier Letzte Lieder Anja Harteros (soprano) Orchestre symphonique de la Radio bavaroise
Mariss Jansons
BR Klassik |  |
MIKLÓS RÓZSA Concerto pour violon op. 24
ERICH WOLFGANG KORNGOLD Concerto pour violon op. 35 Matthew Trustler (violon) Orchestre symphonique de Düsseldorf
Yasuo Shinozaki
Orchid Classics |
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