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ANTON RUBINSTEIN Concerto pour piano et orchestre n° 4 XAVER SCHARWENKA
Concerto pour piano et orchestre n° 1
Marc-André Hamelin (piano)
Orchestre symphonique de la BBC écossaise
Michael Stern
Hyperion- CDA 67508(CD)
Référence: ce disque-ci
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Ce disque, sans rentrer dans les sentiers battus, est moins défricheur que la plupart des titres de la très courageuse série des "Concertos pour piano romantiques", qui en est à son 38e volume, déjà.Imaginer que ce genre d'entreprise, à classer parmi les hauts faits de la documentation sonore du patrimoine musical mondial, puisse être mis en péril par les acrimonies judiciaires de quelque musicologue se nourrissant du génie de compositeurs défunts pour se remplir les poches, me fait frémir et me rend malade. Comme vous le savez peut-être, Hyperion a été condamné par un tribunal anglais suite au procès intenté par un spécialiste de Delalande devenu par ses travaux en quelque sorte "propriétaire contemporain" du génie du compositeur français. Les frais inhérents à l'action en justice ont mis en question jusqu'à l'existence même du label anglais. Espérons qu'il survivra à cette abracadabrantesque tentative de sabordage. Je ne me prononce pas là sur le fond de l'affaire, le tribunal l'a fait dans le sens qui lui semblait équitable; je relève simplement en passant que de manière générale et depuis bien longtemps, les éditeurs et réviseurs de partitions font sérieusement suer le monde avec leurs attitudes hautaines de rois de l'univers. Chaque éditeur indépendant à ses histoires à raconter à ce sujet; celle d'Hyperion est "simplement" la plus tragique. Revenons à nos moutons c'est à dire à deux concertos des années 70 (du XIXe siècle), celui d'un Polonais bien plus impressionné par Liszt que par Chopin, et dont le 2e mouvement du 1er Concerto est indéniablement un "tube", et celui d'un Russe qui mêle des élans slaves (on reconnaît dans le 1er mouvement des traits et manières communs avec Tchaïkovski), et une touche chopino-schumanienne. Le 3e mouvement du Russe est aussi efficace que le second du Polonais: ce sont les deux moments les plus "populaires" d'un CD qui par sa nature et sa substance s'adresse davantages aux amateurs de piano, qu'à ceux qui recherchent des œuvres d'une profonde substance. C'est évidemment avant tout du très beau piano, dont Hamelin maîtrise toutes les méandres, soutenu par un orchestre assez incolore, mais bien dirigé.
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WOLFGANG AMADEUS MOZART Requiem. Concerto pour clarinette Benjamin Dieltjens (clarinette de basset); Lucy Hall (soprano; Angélique Noldus (mezzo); Hui Jin (ténor); Josef Wagner (basse) Choeur de chambre de Namur; New Century Baroque
Leonardo Garcia Alarcon
Ambronay |  |
LOUIS THÉODORE GOUVY Symphonie n° 4, Symphonie brève, Fantaisie symphonique Deutsche Radio Philharmonie Saarbrücken
Jacques Mercier
CPO |
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