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ANDRÉ MATHIEU Concerto de Québec RICHARD ADDINSELL
Concerto de Varsovie GEORGE GERSHWIN
Concerto pour piano en fa
Alain Lefèvre (piano)
Orchestre symphonique de Québec
Yoav Talmi
Analekta- AN 2 9814(CD)
Référence: Mathieu et Addinsell: ce disque. Gershwin: Wild/Fiedler (RCA)
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Le Concerto de Québec d'André Mathieu (1929-1968) est l'œuvre d'un compositeur surdoué de 13 ans (!), dont la fulgurante ascension fut interrompue par la 2e guerre mondiale et qui noya son talent dans l'alcool. À 13 ans, Mathieu avait déjà une expérience certaine. Après un récital parisien donné à l'âge de 10 ans, Emile Vuillermoz déclarait: "Si le mot génie a un sens, c'est ici que nous pourrons le déchiffrer" et Rachmaninov avait qualifié Mathieu de "génie à plus juste titre que moi".Ce génie se traduit dans le Concerto de Québec. Vous aurez rarement l'occasion de rencontrer plus foisonnant mélodiste. Mathieu crée, les unes après les autres, des mélodies qui ne vous sortent pas de la tête (son moment de gloire posthume fut d'ailleurs l'utilisation d'une de ses musiques comme fanfare des jeux olympiques de 1976 à Montréal). Le thème du 3e mouvement, par exemple est irrésistible. Partout, on sent le gamin fortement marqué par Rachmaninov. Ce qui lui faisait défaut encore à son jeune âge, c'est le sens de la structure et des développements. Les thèmes sont agencés d'une manière qui tient parfois du bricolage. Mais, connaissant cette limite, je ne vois pas comment, si vous aimez le romantisme généreux, vous pourriez ne pas être profondément impressionnés et séduits par cette composition. Le Concerto de Québec a été enregistré une fois auparavant, en concert, par Plasson et Entremont (CD paru chez Analekta déjà). Ce nouvel enregistrement balaye l'ancien, non seulement parce que la partition a été révisée et corrigée de fond en comble, mais aussi par l'engagement forcené d'Alain Lefèvre et Yoav Talmi, engagement qui fait mouche dans un Concerto de Varsovie d'Addinsell qui éclipse tous les précédents. Dans le Concerto en fa de Gershwin il y a d'autres références possibles (Earl Wild notamment) et d'autres visions, plus mordantes et moins larges, mais l'approche de Lefèvre et Talmi se défend fort bien et complète avec bonheur un disque aussi inattendu qu'impressionnant.
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WOLFGANG AMADEUS MOZART Concerto pour flûte n° 1 K. 313, Concerto pour hautbois K. 314, Symphonie n° 32 Irena Grafenauer (flûte); Françoix Leleux (hautbois) Orchestre symphonique de la Radio bavaroise
Günter Wand (K. 313) et Colin Davis
BR Klassik |  |
WOLFGANG AMADEUS MOZART Concertos pour piano n° 9, 12 et 14 (K. 271, 414, 449) Edna Stern (piano) Orchestre de chambre d'Auvergne
Arie van Beek
Zig Zag |  |
RICHARD STRAUSS Ein Heldenleben
ANTON WEBERN Im Sommerwind Orchestre symphonique de Chicago
Bernard Haitink
CSO Resound |  |
RICHARD STRAUSS Suite du Chevalier à la rose, Till l'espiègle, Vier Letzte Lieder Anja Harteros (soprano) Orchestre symphonique de la Radio bavaroise
Mariss Jansons
BR Klassik |  |
MIKLÓS RÓZSA Concerto pour violon op. 24
ERICH WOLFGANG KORNGOLD Concerto pour violon op. 35 Matthew Trustler (violon) Orchestre symphonique de Düsseldorf
Yasuo Shinozaki
Orchid Classics |
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