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MARILYN HORNE - JUST FOR THE RECORD : THE GOLDEN VOICE GIOACHINO ROSSINI Semiramide; L'Italiana in Algeri; La donna del lago GEORG FRIEDRICH HAENDEL
Semele CHRISTOPH WILLIBALD GLUCK
Orfeo ed Euridice VINCENZO BELLINI
Norma GIUSEPPE VERDI
Il trovatore
Marilyn Horne (mezzo-soprano); Joan Sutherland (soprano); Luciano Pavarotti (ténor); Renata Tebaldi (soprano); Martin Katz (piano)
The Metropolitan Opera Orchestra Wiener Opernorchester Orchestra of the Royal Opera House New Symphony Orchestra of London Vienna Cantata Orchestra Royal Philharmonic Orchestra London Symphony Orchestra National Philharmonic Orchestra Orchestra dell'Accademia di Santa Cecilia English Chamber Orchestra
Leonard Bernstein Henry Lewis Richard Bonynge Georg Solti Lamberto Gardelli Carl Davis
Decca- 947 612-2(CD)
Référence: Aucun
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Après Pilar Lorengar, Montserrat Caballé et Birgit Nilsson l'an dernier, une autre cantatrice emblématique du catalogue Decca se voit offrir un double CD de compilation dont le titre, "La voix d'or", résume pour une fois à la perfection le programme. Car c'est bien le meilleur de Marilyn Horne que l'on entend dans ces fragments d'intégrales et de récitals s'échelonnant sur plus de vingt ans -des extraits de Semele, Meraspe et Lucrezia Borgia empruntés au légendaire coffret "The Age of Bel Canto", enregistré en 1963 avec Joan Sutherland et Richard Conrad, aux cinq mélodies puisées dans l'album "The Great American Songbook" gravé en 1984 (outre les compositeur mentionnés ci dessus on trouve des compositions de et oeuvres de Bizet, Saint-Saëns, Meyerbeer, Thomas, Lampugnani, Donizetti, Ponchielli, Schubert, Schumann, Wagner, Nin, Copland, Malotte, Bernstein et Foster).L'époustouflante virtuose est là, bien sûr, dans les trois extraits d'opéras précités, dans les airs de L'Italiana in Algeri, Semiramide, La donna del lago ou Orfeo ed Euridice. Mais Decca n'a pas oublié la musicienne sensible et raffinée qui sait plier la phénoménale arrogance de son timbre et de son émission à la tendre confidence de Mignon, à la pudeur d'Adalgise affrontant la Norma de Sutherland, aux tons intimes des lieder de Schubert, Schumann et Wagner (sublime "Träume"). Seule la Habanera de Carmen, empruntée à la célèbre intégrale dirigée par Bernstein chez DG, continue à susciter notre perplexité... mais cette conception extrêmement personnelle du rôle a ses défenseurs. Un travail admirable, donc, mais Horne ne mérite-t-elle pas davantage qu'une compilation? Depuis que le CD existe, Decca s'est montrée incapable, à quelques exceptions près, de restituer ses récitals dans leur intégralité, préférant les éclater au hasard des compilations. On aimerait bien revoir, par exemple, le premier récital en solo de 1964 (avec une inattendue Marie de La Fille du régiment) ou, surtout, l'admirable hommage aux soeurs Garcia (Maria Malibran et Pauline Viardot), enregistré en 1965 et publié dans un somptueux coffret de deux microsillons intitulé "Souvenir of a Golden Era". Aussi réussie soit-elle, cette nouvelle compilation ne saurait donc combler notre attente, d'où le petit bémol apporté à la note artistique.
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WOLFGANG AMADEUS MOZART Requiem. Concerto pour clarinette Benjamin Dieltjens (clarinette de basset); Lucy Hall (soprano; Angélique Noldus (mezzo); Hui Jin (ténor); Josef Wagner (basse) Choeur de chambre de Namur; New Century Baroque
Leonardo Garcia Alarcon
Ambronay |  |
LOUIS THÉODORE GOUVY Symphonie n° 4, Symphonie brève, Fantaisie symphonique Deutsche Radio Philharmonie Saarbrücken
Jacques Mercier
CPO |
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