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ANTONIN DVORAK Rusalka
Renée Fleming (Rusalka); Sergei Larin (Le prince); Franz Hawlata (L'ondin), Larissa Diadkova (Ježibaba); Eva Urbanova (La princesse étrangère)
Choeur et Orchestre de l'Opéra National de Paris
James Conlon
TDK- DV-OPRUS(DVD)
Référence: En DVD, celui-ci
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A vrai dire on préfère parfois être à la place du critique qu'à celle du décideur qui doit choisir telle production d'un opéra plutôt que telle autre. L'enregistrement CD de Decca a donné un coup de pouce au sublime ouvrage de Dvořák. Rusalka a ainsi été monté dans plusieurs opéras et enregistré en vidéo à Lyon comme à Paris. Lyon proposait un magnifique spectacle, qui avait tout saisi de la veine fabuleuse de l'opéra, et une distribution solide. Paris présentait un spectacle sur lequel nous reviendrons servi par une distribution parfaite, avec, en cerise sur le gâteau, la Rusalka de Renée Fleming, qui a encore grandi dans son personnage depuis l'enregistrement au disque. Sa prestation, seule, tant vocale que scénique, vaut l'achat du DVD. Mais pour le même prix vous avez en plus Sergei Larin en prince éclatant et raffiné, Franz Hawlata en Ondin autoritaire, d'un indéniable abattage, Diadkova, parfaite en Ježibaba et Urbanova, princesse à la voix impressionnante. Même James Conlon a réussi à livrer là l'une des plus belles directions de sa carrière à la Bastille.Reste donc le spectacle en lui même, c'est à dire l'élucubration esthétisante et psycho-didactique de Monsieur Carsen. Bon, j'y vais peut être un peu fort, mais il y a un peu de cela. Tout se veut beau (la première image avec la chambre à coucher -le monde des humains- au plafond, est saisissante), intelligent et intelligible. Mais si on prend un livre et qu'on surligne toutes les pages, tous les mots, l'œil finit par en avoir assez de suivre des lignes jaunes ou vertes fluorescentes! Il en va de même avec la mise en scène de Robert Carsen, glaciale à force de symboles et de démonstrations (le ballet de l'acte 2 est, lui, carrément ridicule). L'opéra en apparaît figé, alors que Rusalka est tout sauf ça. Il n'y a pas de trahison à proprement parler, mais l'humanité de la chose (si tant est qu'on puisse parler d'humanité s'agissant de la réunion d'une naïade, d'une sorcière, d'un ondin, d'une girouette et d'une garce !) s'assèche à ce traitement clinique. Un DVD diffile à recommander sans réserves, mais qui, musicalement, vaut la peine et bénéficie de la perfection technique accolée aujourd'hui à la griffe TDK.
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GIOVANNI GABRIELLI Sacrae symphoniae a 8 - Sonata pian' e forte, Canzon septimi toni
FRANCESCO GEMINIANI Concerto grosso op. 3 n° 2
GIOACCHINO ROSSINI Stabat Mater Nadia Stefan-Savova (soprano); Julia Hamari (mezzo); Veriano Luchetti (ténor); Ruggero Raimondi (basse) Choeur Ernst-Senff; Orchestre philharmonique de Berlin
Carlo Maria Giulini
Testament |  |
PIOTR ILIYCH TCHAÏKOVSKI Symphonie n° 1 "Rêves d'hiver", Capriccio italien Deutsche Radio Philharmonie
Christoph Poppen
Oehms Classics |  |
ANTONIO SALIERI Requiem en ut mineur (1804)
LUDWIG VAN BEETHOVEN Meerestille und glückliche Fahrt
FRANZ SCHUBERT Offertoire en si bémol D. 963 Choeur et Orchestre Gulbenkian
Lawrence Foster
PentaTone |  |
LUIGI BOCCHERINI Symphonies n° 3, 8 et 21 (G. 503, 508 et 515) London Mozart Players
Matthias Bamert
Chandos |  |
FELIX MENDELSSOHN Le Songe d'une nuit d'été (musique de scène intégrale avec texte parlé - anglais) Jenny Wollerman; Pepe Becker (sopranos); acteurs divers Varsity Voices; Nota Bene; Orchestre symphonique de Nouvelle-Zélande
James Judd
Naxos |
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