
|
ANTONIN DVORAK STABAT MATER
Stefania Woytowicz (soprano); Vera Soukupova (contralto); Ivo Zidek (ténor); Kim Borg (basse)
Choeur philharmonique de Prague, Orchestre philharmonique tchèque
Vaclav Smetacek
Supraphon- 2 CD SU 3775-2(CD)
Référence: Sinopoli (DG); Kubelik (DG)
|
|
|
|
Un Stabat Mater de Dvorak par Smetacek, cela vous dit quelque chose. Eh bien, oui: c'est un enregistrement qui fut publié par Deutsche Grammophon en Occident et a été réédité à ce titre par Universal France en 1993 dans le cadre de sa collection "Double", couplé à la Messe glagolitique de Janacek par Kubelik. Lors de son retour dans le giron de Supraphon ce Stabat Mater perd son couplage, ce qui nous vaut un double album de 93 minutes. La remastérisation peut être diversement appréciée: le son est indubitablement décapé, et un très léger voile que l'on trouvait sur la mouture DG est levé. Mais ce décapage est aussi un peu rude: on frise sa saturation dans les fortissimos et, surtout, les timbres sont nettement plus agressifs, avec notamment une coloration métallique des voix solistes (écoutez le "Quis est homo") que je trouve personnellement plus pénalisante que le fin abat-jour du son DG.Ceci posé Smetacek livre une très grande version, la plus passionnée, de ce chef-d'œuvre. Les solistes, placés en avant, incarnent cette théâtralité, jamais surfaite ou factice. L'orchestre a parfois du mal à s'imposer face à cette primauté des voix, mais quand il le fait on dénote immédiatement la fine gestion des nuances et des gradations (cf. "Eja Mater) d'une direction plus frémissante et lyrique (cf. les envolées de "Eja Mater", justement) que toute autre dans cette partition. Reste qu'on espérait un complément...
|
|
|
|
 |
 |
 |
WOLFGANG AMADEUS MOZART Requiem. Concerto pour clarinette Benjamin Dieltjens (clarinette de basset); Lucy Hall (soprano; Angélique Noldus (mezzo); Hui Jin (ténor); Josef Wagner (basse) Choeur de chambre de Namur; New Century Baroque
Leonardo Garcia Alarcon
Ambronay |  |
LOUIS THÉODORE GOUVY Symphonie n° 4, Symphonie brève, Fantaisie symphonique Deutsche Radio Philharmonie Saarbrücken
Jacques Mercier
CPO |
|
|
|