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DMITRI CHOSTAKOVITCH Symphonie n° 5; Sept Romances sur des poèmes d'Alexander Blok
Yvonne Naef (mezzo); Juliette Kang (violon); Hai-Ye Ni (violoncelle); Christoph Eschenbach (piano)
Orchestre de Philadelphie
Christoph Eschenbach
Ondine- ODE 1109-5(SACD)
Référence: Sanderling (Berlin Classics)
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Il y a lieu pour Christoph Eschenbach de se sentir proche aujourd'hui de cette 5e Symphonie de Chostakovitch, compositeur meurtri et attaqué. Mais en septembre 2006, sauf erreur de ma part, il n'avait pas encore perdu ni l'Orchestre de Paris, ni celui de Philadelphie. C'est peut-être pour cela qu'on entend ici à nouveau de la musique molle, barbante (sur 52'28!) et inutilement plombée de quelques "intentions" (genre le petit ralentissement qui vient souligner la transition thématique) qui avaient dépassé toutes les limites dans l'indéfendable 3e de Saint-Saëns.Dans une perspective sonore enrobée, Eschenbach cherche peut-être à retrouver le moelleux cossu du "Philadelphia Sound", ce qui n'est pas forcément une bonne idée dans cette symphonie. Peut-être (sans doute même) cette impression de "grosse rondeur" un peu baudruche est-elle due à l'esthétique sonore. On en veut pour preuve le début du 2e mouvement, qui ressemble plus à un Carnaval des animaux géant qu'à la 5e de Chostakovitch. Quand bien même y aurait-il des arêtes, des grincements et de la violence, qu'on ne l'entendrait pas à leur juste mesure. Dans cette symphonie, seules les ultimes mesures (la lenteur y est l'option définitivement la plus convaincante) m'ont captivées. Le reste est une lecture handicapée par les différentes scories sus-mentionnées, auxquelles il faut ajouter un sens assez étrange de la tenue rythmique, élément crucial dans la musique de Chostakovitch. Le niveau du disque est sérieusement rehaussé sur le plan artistique et technique par les Romances sur des poèmes d'Alexander Blok, chantées viscéralement par Yvonne Naef, avec un accompagnement de trio très bien découpé (admirable violoncelliste!). Mais la Symphonie est si pénalisante, que ces 25 minutes passeront inaperçues.
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WOLFGANG AMADEUS MOZART Requiem. Concerto pour clarinette Benjamin Dieltjens (clarinette de basset); Lucy Hall (soprano; Angélique Noldus (mezzo); Hui Jin (ténor); Josef Wagner (basse) Choeur de chambre de Namur; New Century Baroque
Leonardo Garcia Alarcon
Ambronay |  |
LOUIS THÉODORE GOUVY Symphonie n° 4, Symphonie brève, Fantaisie symphonique Deutsche Radio Philharmonie Saarbrücken
Jacques Mercier
CPO |
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