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FERDINAND RIES Symphonies n° 7 et n° 8
Orchestre de chambre de Zürich
Howard Griffiths
CPO- 999 904-2(SACD)
Référence: aucune
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CPO ne fait décidément rien comme les autres. Voici le premier SACD du label allemand. Et qui, pensez-vous, a les honneurs d'une telle première? L'obscur Ferdinand Ries, contemporain de Beethoven, dont j'avais déjà, ailleurs, vanté les compositions chambristes, mais avec lequel je ne développe guère d'affinités symphoniques.Après trois écoutes, je ne saurais dire que le choix de Ries pour une telle parution a été judicieux. Comme avec Schneider récemment, j'entends surtout ici une âme viscéralement classique qui essaye de marteler quelques accords bien sentis pour composer "dans l'air du temps", un temps marqué par le profond génie de Beethoven. On perçoit cette dualité dans le 1er mouvement dans la symphonie numérotée "8", une œuvre sans numéro d'opus (WoO 30), qui daterait de 1822. Elle fait bonne impression, notamment dans son très sympathique Scherzo, même si le volet initial se délite et se disperse un peu. Par contre, je n'ai strictement rien retenu de la Symphonie n° 7, qui est entrée par une oreille et sortie par l'autre me laissant une impression de manque de cohésion et de faible invention mélodique, sauf dans l'efficace final. La technologie SACD n'est pas encore le fort de CPO qui s'est contenté de singer les parti pris de spatialisation (artificielle ?) de quelques uns de ses collègues: image claire devant et renfort des graves par l'arrière. Ni juste, ni vraiment intéressant, ni épouvantable...
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WOLFGANG AMADEUS MOZART Requiem. Concerto pour clarinette Benjamin Dieltjens (clarinette de basset); Lucy Hall (soprano; Angélique Noldus (mezzo); Hui Jin (ténor); Josef Wagner (basse) Choeur de chambre de Namur; New Century Baroque
Leonardo Garcia Alarcon
Ambronay |  |
LOUIS THÉODORE GOUVY Symphonie n° 4, Symphonie brève, Fantaisie symphonique Deutsche Radio Philharmonie Saarbrücken
Jacques Mercier
CPO |
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