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SARA MINGARDO: MONTEVERDI, VIVALDI, HANDEL... Airs; madrigaux et cantates profanes de Tarquinio Merula; Giovanni Salvatore; Giacomo Carissimi; Claudio Monteverdi; Francesco Cavalli; Giovanni Legrenzi; Georg Friedrich Haendel; Antonio Vivaldi
Sara Mingardo (alto); Monica Bacelli (mezzo-soprano)
Concerto Italiano
Rinaldo Alessandrini
Naïve- OP 30095(CD)
Référence: aucun
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Enregistrant depuis plusieurs années chez Naïve-Opus 111, Sara Mingardo n'avait pas encore eu l'opportunité de graver un récital à part entière. C'est maintenant chose faite (le disque a été réalisé à Rome en janvier 2004) et, comme l'on pouvait s'y attendre, la réussite est éclatante.Sara Mingardo possède un timbre rare d'authentique contralto, grave et chaleureux, émouvant et sonore. La technique n'est pas en reste: superbe contrôle du souffle, exemplaire conduite de la ligne (on croirait entendre un violoncelle !), parfaite homogénéité de l'émission sur toute l'étendue du registre. Regroupant des airs, madrigaux et cantates profanes des XVIIe et XVIIIe siècle, le programme de ce récital met admirablement en valeur cet ensemble de qualités (qui situent la cantatrice davantage du côté de Kathleen Ferrier ou Aafje Heynis que de Karin Branzell ou Cloe Elmo), sans jamais exposer ses limites (l'arrogance, la verve et l'ampleur font défaut pour certains grands rôles de contralto du XIXe siècle, tel Mistress Quickly dans Falstaff, l'une des très rares erreurs de parcours de Mingardo, dans l'intégrale dirigée par Gardiner chez Philips). D'emblée bouleversant (le lamento "Hor ch'è tempo di morire" de Tarquinio Merula, tellement beau que nous n'avons pas résisté à la tentation de le réécouter aussitôt), le disque se termine en feu d'artifice avec une cantate de Vivaldi ("Pianti, sospiri e dimandar mercede") époustouflante de brio et d'émotion. Dans l'intervalle - avec le concours de Monica Bacelli pour le duo "Vorrei baciarti" de Monteverdi - l'auditeur aura parcouru toutes les facettes de la voix de contralto, tour à tour séductrice et consolatrice, maternelle et androgyne, mélancolique et héroïque (voir sur ce point la pertinente analyse d'Olivier Rouvière dans le texte de présentation). Comme impressionnés par les splendeurs de Mingardo, Rinaldo Alessandrini et son Concerto Italiano se tiennent légèrement en retrait. Apportant leur soutien quand il le faut, ils veillent à ne jamais confisquer à leur profit le pouvoir d'émotion confié à la voix par les compositeurs. Seule (petite) réserve : les quarante premières minutes du programme privilégient à l'excès le ton de la déploration et de la confession amoureuse au détriment des airs de bravoure (c'était déjà le défaut de la superbe compilation offerte à Sara Mingardo par Naïve en 2003), au risque de susciter un soupçon de lassitude chez l'auditeur. Mais que cela ne vous détourne pas de ce récital, presque trop beau pour être vrai!
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WOLFGANG AMADEUS MOZART Concerto pour flûte n° 1 K. 313, Concerto pour hautbois K. 314, Symphonie n° 32 Irena Grafenauer (flûte); Françoix Leleux (hautbois) Orchestre symphonique de la Radio bavaroise
Günter Wand (K. 313) et Colin Davis
BR Klassik |  |
WOLFGANG AMADEUS MOZART Concertos pour piano n° 9, 12 et 14 (K. 271, 414, 449) Edna Stern (piano) Orchestre de chambre d'Auvergne
Arie van Beek
Zig Zag |  |
RICHARD STRAUSS Ein Heldenleben
ANTON WEBERN Im Sommerwind Orchestre symphonique de Chicago
Bernard Haitink
CSO Resound |  |
RICHARD STRAUSS Suite du Chevalier à la rose, Till l'espiègle, Vier Letzte Lieder Anja Harteros (soprano) Orchestre symphonique de la Radio bavaroise
Mariss Jansons
BR Klassik |  |
MIKLÓS RÓZSA Concerto pour violon op. 24
ERICH WOLFGANG KORNGOLD Concerto pour violon op. 35 Matthew Trustler (violon) Orchestre symphonique de Düsseldorf
Yasuo Shinozaki
Orchid Classics |
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