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SERGEI RACHMANINOV
Les Préludes (op. 23 et 32, op. 3 n° 2)

Steven Osborne (piano)



Hyperion- CDA 67700(CD)
Référence: Berezovski (Mirare); Ashkenazy (Decca)

rating

La critique est simple: Grand disque d'un grand pianiste. Pour ce qui est de la notation, ou bien c'est aussi bien ou mieux que Berezovsky et Ashkenazy et c'est un 10, ou on plafonne à 9 en raison de l'existence d'autres références.

Le dilemme ne se pose pas longtemps. Les aptitudes pianistiques d'Osborne et Berezovsky sont équivalentes, mais le piano d'Osborne est mieux enregistré, avec plus d'impact et de dynamique.

Par rapport à la classique version Ashkenazy, Osborne l'emporte sur presque toute la ligne à mes oreilles, car il est plus "liquide" dans sa manière d'énoncer des mélodies (par exemple le cantabile de l'Opus 23 n° 4). Même dans des Préludes plus caractéristiques, tel l'Opus 23 n° 2 ou l'Opus 23 n° 5, il y a plus de "piano" chez Ashkenazy (la marche de l'Opus 23 n° 5 est sèche, extérieure et trop rapide) et plus de "musique" chez Osborne.

Cette alliance entre musique et virtuosité est couronnée par un élément rare et essentiel chez Rachmaninov: le son pianistique. Chez Osborne, comme il se doit, le son est le fruit du travail d'un corps entièrement mobilisé et pas une simple action mécanique d'avant-bras. La musique si juste dans ses élans et son "pacing" s'inscrit dans ce cocon parfait. On n'en finira pas de louer l'imaginaire sonore (Op. 23 n° 7) qui va bien au-delà de l'exercice de virtuosité habituellement servi dans ces oeuvres.

Bravo!

--Christophe Huss

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