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GIOACHINO ROSSINI Stabat Mater
Maria Stader (soprano); Marianna Radev (alto); Ernst Haefliger (ténor); Kim Borg (basse)
Choeurs RIAS, Ste Hedwidge et Berliner Mädchenchor; Orchestre symphonique du RIAS de Berlin
Ferenc Fricsay
Audite- 95.587(CD)
Référence: Giulini (DG); Muti (EMI)
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Ferenc Fricsay est toujours à l'aise pour "faire parler" les oeuvres sacrées. Dans ce concert de septembre 1954, il brasse les phrasés avec une ferveur et un élan si volontaires que l'outrance guette (cf. Quatuor "Sancta Mater istud agas"). Mais, a contrario, que de musique dans la manière d'éteindre ce mouvement!Ce sont ces moments qui font la valeur de cet enregistrement, qui ne peut s'imposer dans son ensemble. Certes Fricsay dirige le Stabat Mater de Rossini avec l'ardeur qu'il met à dramatiser Rigoletto de Verdi, mais il y a, on le sait, dans les enregistrements choraux et vocaux des années 50 des risques de rencontrer plusieurs choses surannées. Le gros problème est immanquablement le chant choral. Et c'est le cas ici lorsqu'on entend l'attaque minable des basses dans "Eja Mater, fons amoris". La première minute du "Quando corpus", très atonale, est aussi quelque chose d'assez ésotérique dans le genre. Ces seuls mouvements suffisent à reléguer cet enregistrement (une mono spectaculaire, pourtant) au rang de version pour historiens. Parmi les solistes, Marianna Radev et, surtout, Kim Borg sont les plus impressionnants. Borg est sans faille, Radev presque autant, à part une certaine propension à "tuber" les sons dans les forte au dessus de son registre médian. Stader est étonnante d'engagement, alors qu'elle a un profil vocal "limite" pour ce type d'oeuvre. L'autre distribution inattendue est celle de Haefliger et, là, cela se passe un peu moins bien. Mais le facteur négatif majeur reste le choeur, alors que les deux gros atouts (au sens de prestations qui ne se rencontrent pas ainsi ailleurs) sont Fricsay et Borg.
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WOLFGANG AMADEUS MOZART Requiem. Concerto pour clarinette Benjamin Dieltjens (clarinette de basset); Lucy Hall (soprano; Angélique Noldus (mezzo); Hui Jin (ténor); Josef Wagner (basse) Choeur de chambre de Namur; New Century Baroque
Leonardo Garcia Alarcon
Ambronay |  |
LOUIS THÉODORE GOUVY Symphonie n° 4, Symphonie brève, Fantaisie symphonique Deutsche Radio Philharmonie Saarbrücken
Jacques Mercier
CPO |
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