ClassicsTodayFrance.com - L'actualité CD, SACD & DVD classique
Search Reviews
Pourquoi Classicstoday-France
L'edito de Christophe Huss
Les nouvelles du disque
Nos annonceurs
Accueil


JOHANN SEBASTIAN BACH
Concertos brandebourgeois


English Baroque Soloists

John Eliot Gardiner

Soli Deo Gloria- 2 CD SDG 707(CD)
Référence: Goebel (Archiv); Conbattimento Consort (Challenge)

rating

La version des Brandebourgeois enregistrée par Gardiner et son orchestre à la cité de la Musique à Paris en janvier 2009 (sauf pour le 5e, refait à Londres en avril) est conforme à la mode du moment, c'est-à-dire une optique plus décantée et chambriste. La différence ici est une certaine sécheresse, liée également à la prise de son et qui se démarque nettement de la quasi "onctuosité" de la version Suzuki.

Cette sécheresse est le handicap de la nouvelle version dans un environnement de remarquables enregistrements. Pour ce qui est de la musique, Gardiner et les siens sont très "pro-actifs", face à un Suzuki plus décoratif. Ils différencient également davantage les concertos.

Le 1er garde un certain quant-à-soi extrêmement français (cf. Menuets). Le Second est pure virtuosité, avec un mordant redoutable et une individualisation nette des 4 solistes. Le 3e apparaît comme une alchimie de lignes de cordes: on entend tout, avec un fil conducteur qui passe nettement d'un pupitre à l'autre tout en n'occultant pas les voix intermédiaires. Cette vision se signale également par un grand et magnifique solo de violon, adagio de 2 minutes, entre les deux allegros.

Excellent appariement entre les flûtistes Rachel Beckett et Catherine Latham dans un 4e Brandebourgeois plus pondéré et concertant (flûtes vs. orchestre à cordes). La proximité de la prise de son handicape la prestation, qui devient un peu entêtante. Le 5e Brandebourgeois enregistré à Londres est joué avec un effectif de 7 musiciens, avec une excellente balance du clavecin. On est étonné de la constance sonore (captation proche et sèche) qui ne laisse pas deviner le changement de lieu. Le 6e joue volontairement de timbres astringents, résultant de la combinaison instrumentale (deux altos, deux violes, un violoncelle et un violone).

Je ne doute pas que tout ceci est réalisé avec beaucoup de sérieux. Simplement, rien ne me fait "accrocher".

--Christophe Huss

Les 10/10 du mois

Un mois de nouveautés
Au crible aujourd'hui

HECTOR BERLIOZ
Symphonie fantastique
Philharmonia Zürich
Fabio Luisi
Philharmonia.rec

ANTON BRUCKNER
Symphonie n° 6 (version 1881)
Philharmoniker Hamburg
Simone Young
Oehms Classics

FRANCIS POULENC
Sept Chansons, Messe en sol, Quatre Motets pour un temps de pénitence, Quatre Motets pour le temps de Noël
Elora Festival Singers
Noel Edison
Naxos

JOHANN SEBASTIAN BACH
Sonates et Partitas, Suites pour violoncelle (transcriptions pour luth et pour théorbe)
Hopkinson Smith (luth et théorbe)
Naïve

PIOTR ILYICH TCHAÏKOVSKI
Iolanta
Anna Netrebko (Iolanta); Sergey Skorokhodov (Vaudrémont); Alexeï Markov (Robert); Vitalij Kowaljow (Roi René); Luka Debevec Mayer (Bertrand)
Choeur et Orchestre philharmonique slovène
Emmanuel Villaume
Deutsche Grammophon

Search Reviews
QUI SOMMES NOUS? | LE COIN MÉDIAS | NOTATION: MODE D’EMPLOI | POURQUOI CLASSICSTODAY FRANCE?

© 2005 Classicstoday-France.com.
Tout droits de reproduction pour tous pays réservés à Classicstoday-France.com.