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ANTON BRUCKNER Symphonie n° 7
Orchestre philharmonique de Berlin
Carlo Maria Giulini (live mars 1985)
Testament- SBT 1437(CD)
Référence: Giulini-Vienne (DG)
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Nouvelle parution intéressante, pour les mêmes raisons que la 8e: un orchestre berlinois au faîte du "son Karajan" qui se montre très généreux de timbres et de puissance envers Giulini.Cela dit, c'est un document impossible à noter, car à écouter vraiment avec les oreilles du cœur. Berlin et Giulini n'ont pas développé des automatismes suffisants. Tout le Bruckner de Giulini repose sur une très subtile "mouvance dans la lenteur" et les possibilités de bouger le tempo de base à des fins expressives sont plus fréquentes dans la 7e que dans la 8e. Or tous les musiciens ne comprennent pas tout à fait ce que le chef veut. Il y a notamment une cacophonie notoire dans la gradation après 15 minutes dans le 2e mouvement. Mais même à 19'16 on entend très clairement que les cordes ne savent pas vraiment si le chef va soutenir le flux (ce qu'il fait) ou ralentir. Ce concert est truffé d'hésitations de ce type. Il s'adresse donc aux fans. Mais ceux-ci, et justement par la découverte de ce qui ne marche pas, par l'écoute de cet atelier musical, peuvent avoir une perception plus directe de ce qui fait le génie brucknérien de Giulini: donner l'impression de mysticisme tout en avançant inéluctablement (ce qui le distingue d'ailleurs des "simplement lents" comme Järvi). Inabouti mais passionnant pour qui s'intéresse au chef.
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WOLFGANG AMADEUS MOZART Requiem. Concerto pour clarinette Benjamin Dieltjens (clarinette de basset); Lucy Hall (soprano; Angélique Noldus (mezzo); Hui Jin (ténor); Josef Wagner (basse) Choeur de chambre de Namur; New Century Baroque
Leonardo Garcia Alarcon
Ambronay |  |
LOUIS THÉODORE GOUVY Symphonie n° 4, Symphonie brève, Fantaisie symphonique Deutsche Radio Philharmonie Saarbrücken
Jacques Mercier
CPO |
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