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GEORG PHILIPP TELEMANN Quatuors Parisiens (vol. 2): Quatuors n° 1 à 3 (des Nouveaux Quatuors en 6 suites de 1738); Concerto n° 1 (des Quatuors parisiens de 1730)
Florilegium
Channel Classics- CCS SA 20604(SACD)
Référence: ce disque-ci
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Telemann est décidément un compositeur fétiche pour l'ensemble Florilegium, qui se fit remarquer grâce à ce compositeur en 1993 avant d'enregistrer, cinq ans plus tard, en 1998, un premier volume de Quatuors parisiens qui fit date. Nous revoici à nouveau cinq ans plus tard, avec un enregistrement de février 2003, plongés dans un miracle absolu, un de ces disques qui s'impose à tout auditeur, qu'il soit amateur de baroque, d'opéra, d'orgue, de saxophone, de post-romantisme ou de contemporain.Cinq ans entre chaque disque Telemann. Il est facile de fantasmer sur le "nécessaire délai de maturation qui s'impose à tout interprète", mais c'est un fait qu'on a l'impression tout évidente que cette musique coule dans les veines des instrumentistes de Florilegium. J'ai rarement entendu musique aussi clairement articulée et pourtant aussi douce, avec des coloris aussi beaux et aussi fondus. La flûte que joue Ashley Solomon est tout simplement irréelle de beauté. Si vous voulez avoir la preuve de la conjonction parfaite de la musicalité et du son, de ce doux mordant, allez écouter la plage 11, le "Vite" du 2e Quatuor, le plus "français" des trois quatuors du disque. Et tout le SACD est ainsi, donnant l'air d'évoluer sur un nuage enchanté. Même si Rachel Podger a cédé la place à une nouvelle violoniste, Kati Debretzeni, la fusion des voix est identique, la pulsation aussi tenue, mais d'apparence relâchée. À cela s'ajoute que les Quatuors parisiens, pour flûte, violon, basse de viole (ou violoncelle) et continuo sont de purs bijoux. Florilegium joue ici le Concerto Primo du recueil de 1730 avec violoncelle solo et les trois Quatuors, en ré majeur, la mineur et sol majeur du recueil des Nouveaux Quatuors Parisiens (1738) en confiant la troisième voix à la basse de viole. Le son créé par Jared Saks pour ce miracle est lui aussi un pur bijou, tant en stéréo qu'en multicanal pour un disque de démonstration sur tous les plans sauf celui de la notice, peu claire quant à la nature et à l'origine de ce qu'on entend, sans parler du titre des œuvres en rouge vif sur fond bleu franc!
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WOLFGANG AMADEUS MOZART Concerto pour flûte n° 1 K. 313, Concerto pour hautbois K. 314, Symphonie n° 32 Irena Grafenauer (flûte); Françoix Leleux (hautbois) Orchestre symphonique de la Radio bavaroise
Günter Wand (K. 313) et Colin Davis
BR Klassik |  |
WOLFGANG AMADEUS MOZART Concertos pour piano n° 9, 12 et 14 (K. 271, 414, 449) Edna Stern (piano) Orchestre de chambre d'Auvergne
Arie van Beek
Zig Zag |  |
RICHARD STRAUSS Ein Heldenleben
ANTON WEBERN Im Sommerwind Orchestre symphonique de Chicago
Bernard Haitink
CSO Resound |  |
RICHARD STRAUSS Suite du Chevalier à la rose, Till l'espiègle, Vier Letzte Lieder Anja Harteros (soprano) Orchestre symphonique de la Radio bavaroise
Mariss Jansons
BR Klassik |  |
MIKLÓS RÓZSA Concerto pour violon op. 24
ERICH WOLFGANG KORNGOLD Concerto pour violon op. 35 Matthew Trustler (violon) Orchestre symphonique de Düsseldorf
Yasuo Shinozaki
Orchid Classics |
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