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BÉLA BARTÓK Concerto pour piano n° 1 SERGEÏ PROKOFIEV
Concerto pour piano n° 4
Rudolf Serkin (piano)
Columbia Symphony Orchestra (Bartók); Orchestre de Philadelphie
George Szell (Bartók); Eugene Ormandy (Prokofiev)
Sony Classical- 5170022001(CD)
Référence: Bartók: Pollini-Abbado (DG); Prokofiev: Toradze-Gergiev (Philips)
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Serkin, Szell, Bartók. Fermez les yeux, répétez-vous ces trois noms à la suite et essayez d'imaginer ce que ça donne. Vous avez une idée? Eh bien non, c'est encore mieux que ça! Le 1er Concerto de Bartók compte parmi mes disques préférés de Serkin depuis bien longtemps. Avec un Szell rendu ivre et exalté par la mission de tout faire entendre, d'aiguiser chaque rythme, l'alchimie est parfaite. Il y a dans cette interprétation de 1962, magnifiquement enregistrée, une sorte de fièvre et un vrai frémissement que l'on ne trouve pas tout à fait chez Pollini-Abbado. Il n'y a jamais ici de bruit ou de "performance", juste de l'électricité à revendre et de la science dans les crescendos, les dosages et les couleurs (cf. percussions dans le mouvement lent). C'est vraiment, encore et toujours, l'un des enregistrements Bartók de l'île déserte, 42 ans après.Même si le 4e Concerto de Prokofiev de 1958 sonne de manière plus sèche et un peu dure, il n'y a pas de quoi priver un tel disque d'un 10/10, attribué non pour quelque prouesse technique mais parce que musicalement c'est un jalon majeur de l'histoire de l'enregistrement des grandes oeuvres pour piano et orchestre du 20e siècle. Le Concerto pour la main gauche de Prokofiev, que le fameux Wittgenstein avait renvoyé au compositeur en lui disant qu'il n'y comprenait rien, fut joué pour la première fois en Amérique par Serkin et Ormandy , qui l'enregistrèrent dans la foulée. Là aussi, le mélange de précision et d'élégance des interprètes a marqué pour toujours la discographie. Là aussi, on remarquera la savante et remarquable expression du concept de percussivité. Que ceux qui ont manqué les rééditions de 1990 en collection "Portrait" (le Bartók dans une anthologie Bartók; le Prokofiev couplé avec le Concerto de Reger) ne laissent pas filer cette fois ces témoignages véritablement historiques.
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WOLFGANG AMADEUS MOZART Concerto pour flûte n° 1 K. 313, Concerto pour hautbois K. 314, Symphonie n° 32 Irena Grafenauer (flûte); Françoix Leleux (hautbois) Orchestre symphonique de la Radio bavaroise
Günter Wand (K. 313) et Colin Davis
BR Klassik |  |
WOLFGANG AMADEUS MOZART Concertos pour piano n° 9, 12 et 14 (K. 271, 414, 449) Edna Stern (piano) Orchestre de chambre d'Auvergne
Arie van Beek
Zig Zag |  |
RICHARD STRAUSS Ein Heldenleben
ANTON WEBERN Im Sommerwind Orchestre symphonique de Chicago
Bernard Haitink
CSO Resound |  |
RICHARD STRAUSS Suite du Chevalier à la rose, Till l'espiègle, Vier Letzte Lieder Anja Harteros (soprano) Orchestre symphonique de la Radio bavaroise
Mariss Jansons
BR Klassik |  |
MIKLÓS RÓZSA Concerto pour violon op. 24
ERICH WOLFGANG KORNGOLD Concerto pour violon op. 35 Matthew Trustler (violon) Orchestre symphonique de Düsseldorf
Yasuo Shinozaki
Orchid Classics |
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