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GEORGE ROCHBERG Symphonie n° 5; Black Sounds; Transcendental Variations
Orchestre symphonique de la Radio de Saarbrücken
Christopher Lyndon-Gee
Naxos- 8.559115(CD)
Référence: aucune
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Christopher Lyndon-Gee fut le chef de l'excellent disque Varèse du catalogue Naxos qui avait nettement damné le pion au CD dirigé par Pierre Boulez paru chez DG au même moment, à l'automne 2001. Cette intimité avec l'œuvre de Varèse lui sert dans l'interprétation de l'éruptif Black Sounds de Georges Rochberg (1965). Et pour cause! Ce que l'on perçoit immédiatement à l'écoute se confirme en lisant la notice: Black Sounds est un hommage à Varèse qui avait encouragé le jeune Rochberg. Ce prégnant "à la manière de", qui fait la part belle aux percussions (ils sont quatre à les manier), possède un impact qui n'a rien à envier à son modèle. Il est à noter que Naxos avait déjà publié une version de Black Sounds, sous la direction de Gil Rose, il y a un an et demi.On change totalement d'univers avec les Transcendental Variations de 1975, écrites pour cordes à partir du mouvement lent du propre 3e Quatuor à cordes de Rochberg. La partition pare d'harmonies riches une mélodie qui s'étire comme dans une lente procession. Grâce notamment à la poignante beauté de ses passages adagio (et ils sont majoritaires) Transcendental Variations ferait un couplage parfait pour La Nuit transfigurée de Schoenberg, une œuvre à laquelle ce lyrisme très charnel et tendre fait souvent penser. Troisième composition, troisième monde avec la 5e Symphonie (1984-85), commande de l'Orchestre symphonique de Chicago. Son unique mouvement de 28' est divisé en 7 sections. Rochberg apparaît ici un héritier des ultimes symphonies de Mahler et de celles de Chostakovitch. Il suffit d'entendre "l'épisode 1" pour s'en convaincre, puisque la citation de la 9e de Mahler est quasi textuelle. L'œuvre s'articule sur l'opposition entre des épisodes apaisés et contemplatifs, parfois tristes, et le renversement de ces états d'équilibre par des épisodes de chaos, appelés "développements". L'enchaînement logique est parfaitement maîtrisé et nous vaut une composition en rien charmeuse mais d'un impact indéniable, relayé par la direction claire et puissante de Lyndon-Gee, qui parvient à convaincre un orchestre investi. La captation est assez globale mais très réussie. Un volet d'approfondissement, mais tout à fait excellent, de la série American Classics de Naxos.
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WOLFGANG AMADEUS MOZART Concerto pour flûte n° 1 K. 313, Concerto pour hautbois K. 314, Symphonie n° 32 Irena Grafenauer (flûte); Françoix Leleux (hautbois) Orchestre symphonique de la Radio bavaroise
Günter Wand (K. 313) et Colin Davis
BR Klassik |  |
WOLFGANG AMADEUS MOZART Concertos pour piano n° 9, 12 et 14 (K. 271, 414, 449) Edna Stern (piano) Orchestre de chambre d'Auvergne
Arie van Beek
Zig Zag |  |
RICHARD STRAUSS Ein Heldenleben
ANTON WEBERN Im Sommerwind Orchestre symphonique de Chicago
Bernard Haitink
CSO Resound |  |
RICHARD STRAUSS Suite du Chevalier à la rose, Till l'espiègle, Vier Letzte Lieder Anja Harteros (soprano) Orchestre symphonique de la Radio bavaroise
Mariss Jansons
BR Klassik |  |
MIKLÓS RÓZSA Concerto pour violon op. 24
ERICH WOLFGANG KORNGOLD Concerto pour violon op. 35 Matthew Trustler (violon) Orchestre symphonique de Düsseldorf
Yasuo Shinozaki
Orchid Classics |
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