
|
GUSTAV MAHLER Symphonie n° 2 "Résurrection"
Eteri Gvazava (soprano); Anna Larsson (contralto)
Orfeón Donostiara; Orchestre du Festival de Lucerne
Claudio Abbado
TDK- DV-COMS2(DVD)
Référence: en DVD: celle-ci
|
|
|
|
Si le DVD Debussy (EuroArts) apporte une plus-value par rapport au CD édité par DG, avec l'adjonction du Martyre de Saint Sébastien et d'un documentaire, on n'en dira pas tout à fait de même de cette 2e Symphonie de Mahler, sans bonus (des extraits de répétition auraient été intéressants).Mais ce n'est pas pour cette raison que le DVD ne glane pas le 10/10 accordé au CD. C'est parce que je trouve qu'il minore un peu l'impact de l'exaltation que j'avais ressentie au disque. D'une définition somptueuse, d'un cadrage et d'un montage classiques mais bien réalisés (même si la succession de plans est souvent trop rapide), les images n'appellent aucune réserve technique. Par contre le son, notamment en multicanal, "reste un peu dans les enceintes" et semble accroître le petit défaut de la captation sonore, le manque d'impact de l'arrière de l'orchestre. C'est minime comme problème et nous ne l'avons pas sanctionné dans Debussy, mais qui veut avoir le vrai impact de l'interprétation aura sans doute intérêt à écouter le CD. Il y a aussi ici un "irritant visuel": Anna Larsson, plus agréable à écouter qu'à voir. Impavide, ne sachant pas qui regarder d'Abbado ou de la caméra, elle n'arrive pas à savoir si elle participe à un concert ou une émission de télé! On a envie de lui crier: "occupe toi du chef et de ce que tu chantes et laisse les autres (cameramen, spectateurs) faire leur boulot!" Pour le reste je n'ai rien à ajouter: personnellement la réalisation d'Abbado me convainc toujours autant. Elle repose sur des enchaînements fluides, une absence d'exagération sur les rapports entre les tempos des épisodes (c'est l'anti Tilson Thomas), des solistes vocaux parfaits, des bois précis (en voyant leu engagement on comprend pourquoi ça fonctionne si bien) et des cordes somptueuses... Les spécialistes seront intéressés de voir à quel point (faites le test au début du 2e mouvement) Abbado précède la musique par ses gestes. Les quelques minimes incidents de cohésion dans le Finale peuvent d'ailleurs provenir de cette manière, pas facile à gérer pour un orchestre ad hoc. Un très beau moment de musique évidemment.
|
|
|
|
 |
 |
 |
WOLFGANG AMADEUS MOZART Requiem. Concerto pour clarinette Benjamin Dieltjens (clarinette de basset); Lucy Hall (soprano; Angélique Noldus (mezzo); Hui Jin (ténor); Josef Wagner (basse) Choeur de chambre de Namur; New Century Baroque
Leonardo Garcia Alarcon
Ambronay |  |
LOUIS THÉODORE GOUVY Symphonie n° 4, Symphonie brève, Fantaisie symphonique Deutsche Radio Philharmonie Saarbrücken
Jacques Mercier
CPO |
|
|
|