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GIUSEPPE VERDI 18 Mélodies
Norah Amsellem (soprano); Lydia Jardon (piano)
Ar Ré-Sé- 2004-8(CD)
Référence: Scotto
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Outre ses opéras, Verdi a composé un nombre relativement restreint de mélodies. Les premières furent réunies en un recueil de six pièces en 1838, un an avant la représentation d'Oberto, conte di San Bonifacio, son premier opéra. Après quelques morceaux séparés, nouveau recueil de six en 1845, année prolifique qui voit la naissance d'Alzira et Giovanna d'Arco. Par la suite, Verdi publiera encore quelques mélodies, la dernière (Stornello) datant de 1869.L'essentiel de cette production marginale date donc des « années de galère » où le jeune compositeur produisait opéra sur opéra et forgeait son style propre en se dégageant de tout influence antérieure. Rien d'étonnant donc à ce que cette recherche mais aussi ces influences soient perceptibles dans ces mélodies, qui ne sont ni des romances de salon ni des Lieder à l'allemande mais le plus souvent de petites scènes dramatiques qui pourraient trouver leur place dans un opéra, ou des pièces de caractère qui montrent bien à quel point Verdi savait camper un personnage ou une situation dramatique. Si l'on trouve beaucoup de ces mélodies dans des récitals de chanteurs d'opéra, peu d'enregistrements leur ont été consacrés. Le plus significatif est l'intégrale de Renata Scotto (Nuova Era). Norah Amsellem chante les deux recueils de 1838 et 1845, plus six mélodies séparées. Cette jeune cantatrice a déjà derrière elle une assez belle carrière de soprano lyrique (Gilda, Micaëla, Liu, Violetta, Comtesse des Noces)... Elle a avant tout pour elle un fort beau timbre qui possède dans certaines zones une couleur voisine de celle de Montserrat Caballé. Le registre grave est bien assis et la puissance suffisante pour donner une caractérisation dramatique. En outre, l'art du souffle est parfaitement maîtrisé ainsi celui de coloration qui permet de diversifier les affects musicaux et de donner vie à la phrase. Il faudrait cependant surveiller le vibrato, un peu trop ample sur certaines notes. L'aigu, peu sollicité dans ces pages, n'est pas sans défaut (contre-ut final de (L'esule), risque d'engorgement à partir du la, un certain manque de souplesse dans la vocalise (La zingara). Mais ces réserves ne concernent finalement que des aspects mineurs de ce récital, par ailleurs fort bien servi par le piano de Lydia Jardon. Même si l'on se doute bien que l'accompagnement de Verdi n'est pas l'essentiel, cette interprète, qui a si bien servi les Goyescas de Granados ou le Concerto n° 3 de Rachmaninov, rend l'accompagnement souple, vivant et dramatique .
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WOLFGANG AMADEUS MOZART Concerto pour flûte n° 1 K. 313, Concerto pour hautbois K. 314, Symphonie n° 32 Irena Grafenauer (flûte); Françoix Leleux (hautbois) Orchestre symphonique de la Radio bavaroise
Günter Wand (K. 313) et Colin Davis
BR Klassik |  |
WOLFGANG AMADEUS MOZART Concertos pour piano n° 9, 12 et 14 (K. 271, 414, 449) Edna Stern (piano) Orchestre de chambre d'Auvergne
Arie van Beek
Zig Zag |  |
RICHARD STRAUSS Ein Heldenleben
ANTON WEBERN Im Sommerwind Orchestre symphonique de Chicago
Bernard Haitink
CSO Resound |  |
RICHARD STRAUSS Suite du Chevalier à la rose, Till l'espiègle, Vier Letzte Lieder Anja Harteros (soprano) Orchestre symphonique de la Radio bavaroise
Mariss Jansons
BR Klassik |  |
MIKLÓS RÓZSA Concerto pour violon op. 24
ERICH WOLFGANG KORNGOLD Concerto pour violon op. 35 Matthew Trustler (violon) Orchestre symphonique de Düsseldorf
Yasuo Shinozaki
Orchid Classics |
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