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GEIRR TVEITT Les rêves de Baldur; Telemarkin
Solveig Kringelborn (soprano); Ulf Oien (ténor); Magne Fremmerlid (basse); Trine Oien (mezzo-soprano); Arve Moen Bergset (violon de Hardanger)
Orchestre symphonique de Stavanger
Ole Christian Ruud
BIS- 2 CD 1337/1338(CD)
Référence: celle-ci
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La découverte de la musique de Geirr Tveitt, grâce aux efforts de Bis et Naxos, a été l'un des bonheurs que nous a procurés l'édition phonographique ces dernières années. Il faut tout particulièrement mettre en exergue le disque regroupant Prillar et la Symphonie du dieu soleil (BIS CD 1027), premier choix pour qui veut aborder l'oeuvre de Tveitt. Le discophile pourra ensuite écouter en priorité les 100 Mélodies folkloriques de Hardanger dans les versions Ruud (BIS) ou Engeset (Naxos). Le disque des Suites n° 1 et 4 chez Naxos est, par exemple, un bon choix.Pour tous ceux qui auraient déjà succombé au charme de cette musique richement orchestrée, souvent mystérieuse et parfois démiurgique, le coffret BIS regroupant Les rêves de Baldur, une "pièce sympbolique en trois actes pour danseurs et orchestre", avec récitant, soprano, ténor et basse solistes, dans une reconstruction d'Alexei Rybnikov et Kaare Dyvik Husby, représente une aubaine exceptionnelle. Comme pour la Symphonie du dieu soleil, la partition des Rêves de Baldur est une reconstitution à partir de manuscrits semi carbonisés et d'un enregistrement de la création, puisque les partitions de Tveitt (1908-1981) ont été détruites dans l'incendie de sa maison en 1970. Les rapports entre Les rêves de Baldur et la symphonie sont évidents, cette dernière ayant été écrite sur des souvenirs que Tveitt avait de son ballet. Il croyait en effet que les manuscrits du ballet avaient été détruits à Londres pendant la guerre, ce qui nous amène à penser que Tveitt était certes un grand compositeur mais qu'il n'avait pas beaucoup d'ordre chez lui! Les rêves de Baldur sont un ballet de 1h30' dans lequel chaque acte est introduit par le récitant. La musique, comme celle de la symphonie, est brillante et richement orchestrée (cuivres, percussions!). Comme à l'habitude, Tveitt excelle dans les contrastes d'atmosphères et dans les échos de mélodies populaires. La fin de l'acte 1 est de ce point de vue un pur chef-d'oeuvre. Car, contrairement à l'Islandais Leifs, le Norvégien Tveitt n'écrit pas pour pousser l'orchestre à bout, mais pour captiver l'auditeur. Comme toujours, cette inventivité colorée et avenante (surtout dans l'acte 3) pourrait engendrer une généreuse musique de film. Les parties vocales y sont assez réduites, contrairement à la cantate Telemarkin pour mezzo, violon de Hardanger et récitant, qui développe une musique agréable (mais c'est du Tveitt de 2e ordre) sur un texte aussi édifiant que quelques "Odes aux tracteurs" de l'époque soviétique. Dans ce cas précis on est heureux de ne pas comprendre le norvégien! Comme à l'habitude, Ole Kristian Ruud et son magnifique orchestre de Stavanger ont réalisé un travail remarquable qui commence vraiment à nous rappeler une autre "saga" documentée par BIS: celle d'Osmo Vänskä et de son orchestre de Lahti.
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WOLFGANG AMADEUS MOZART Concerto pour flûte n° 1 K. 313, Concerto pour hautbois K. 314, Symphonie n° 32 Irena Grafenauer (flûte); Françoix Leleux (hautbois) Orchestre symphonique de la Radio bavaroise
Günter Wand (K. 313) et Colin Davis
BR Klassik |  |
WOLFGANG AMADEUS MOZART Concertos pour piano n° 9, 12 et 14 (K. 271, 414, 449) Edna Stern (piano) Orchestre de chambre d'Auvergne
Arie van Beek
Zig Zag |  |
RICHARD STRAUSS Ein Heldenleben
ANTON WEBERN Im Sommerwind Orchestre symphonique de Chicago
Bernard Haitink
CSO Resound |  |
RICHARD STRAUSS Suite du Chevalier à la rose, Till l'espiègle, Vier Letzte Lieder Anja Harteros (soprano) Orchestre symphonique de la Radio bavaroise
Mariss Jansons
BR Klassik |  |
MIKLÓS RÓZSA Concerto pour violon op. 24
ERICH WOLFGANG KORNGOLD Concerto pour violon op. 35 Matthew Trustler (violon) Orchestre symphonique de Düsseldorf
Yasuo Shinozaki
Orchid Classics |
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